Maison du Souvenir

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Paul Thümmel, l’agent A-54.

Le groupe des nazis de Neuhausen porteurs de l’insigne d'or du N.S.D.A.P. Le troisième du premier rang, à partir de la gauche, est Paul Thümmel.

Le passeport n° 3/39 au nom de Paul Steinberg, avec lequel l’agent A-54 se rendit à Turnov.

L'enveloppe et la première page de la lettre du 8 février 1936 par laquelle « F.M. » offre ses services au 2e bureau tchécoslovaque.

La petite annonce publiée dans « Narodni Politika » du 17 mars 1940, par laquelle A-54 annonce que l'envahissement de la Belgique et de la Hollande a été décidée par Hitler.

L'amiral Canaris et Reinhard Heydrich arrivent au château de Prague pour la conférence secrète du 18 mai 1942

L'Apelplatz (place de l’appel) dans la prison forteresse de Terezin.

Sir Peter Gretton commandait un groupe d'escorteurs. (O.R. T.F.)

L'amiral Pépin Lehalleur sur « l'Aconit ». (O.R. T.F.)

Le capitaine Peter Eric Cremer raconte ses souvenirs. (O.R. T.F.)

L'amiral Fraser. (O.R. T.F.)

Devant cette villa qui fut occupée par l'amiral Doenitz, le colonel Rémy parle de l'organisation de son réseau. (O.R. T.F.)


L’entrée du fort de Breendonck.

Le commandant du fort, Philipp Schmitt au milieu de ses adjoints

Six prisonniers occupent chacun des trois étages de chaque ensemble de lits.

Le terrassement

Le chantier tel qu’il se présentait pendant la guerre. Mais propagande allemande de manière à faire croire que les prisonniers travaillaient dans de bonnes conditions. C’était loin d’être le cas.

Wagonnet utilisé à Breendonck.

Le major et sa maîtresse

Le commandant du camp entraînait son berger à attaquer les déportés.

La potence.

Ce que chacun mangeait sur la journée : un bol d’une sorte de café fait avec des glands torréfiés, une tranche de pain. A midi, une tranche de pain avec une sorte de soupe. Le soir, une tranche de pain.

Le jour, on leur posait des fers aux pieds. Ils devaient rester debout face au mur, planche relevée. S’ils bougeaient, ils se faisaient matraquer.

Richard De Bodt et Fernand Weiss

Les toilettes, celles-ci disponibles pour 300 prisonniers, étaient des toilettes à pédales.

Les poteaux contre lesquels les prisonniers étaient fusillés.

Les prisonniers étaient élevés mains derrière le dos. Les bras se déboitaient puis on les lâchait brusquement pour qu’ils tombent sur les arêtes des bois posés à terre.

Le Maréchal Keittel signe l’acte de reddition le 8 mai 1945. Nous sommes enfin en paix


Noël Ledouble

Sa tombe portant le nom de « Ledoup »

Lors de son anniversaire en 2013


Henri Lassudry

Victor Royen

Avec son diplôme



L’hôpital de Vinckem


L’entrée du Fort de Pontisse


Notre ancien secrétaire patriotique

Tableaux réalisé par Monsieur Louis Giot


Char Sherman Crab et Char Churchill Crocodile

Marguerite

Fernande

Remise du diplôme d’honneur par Monsieur l’échevin à Monsieur Jean-Paul Richard








Le sherman de Clairvaux

Le Panther de Houffalize

Les crimes de Guerre, brochure concernant Forêt. (collection Yves Senny)

Les ruines du château de Forêt

Les ruines du château de Forêt

La cour de la ferme après le drame

La cour de la ferme après le drame

Plan détaillé du château de Forêt et de la ferme Labeye

Un plan général des lieux

Une rangée de victimes de la tragédie de Forêt

Le corps à demi calciné d’un des martyrs












Dès le mercredi 2 mai 2018 « La Croix Rouge et les services de santé pendant les 2 conflits mondiaux »





Le château de Forêt

Des arbres magnifiques, témoins de la splendeur passée

Le château après l’incendie

La parole est au dessinateur !

Le 3e de gauche à droite, le major Schmid, pilla, incendia, brutalisa, tua…

Cette personne espère découvrir parmi les débris un objet ayant appartenu à un être cher

« Les Allemands m’ont fait entrer dans la cour de la ferme, et là j’ai assisté à un spectacle que je n’oublierai jamais » R. H., garde-champêtre auxiliaire de Forêt-Trooz.

On creuse la fosse commune provisoire

Le corps en partie calciné d’une des victimes

Les cadavres avant d’être brulés furent arrosés d’essence. On retrouva dans la cour de la ferme un fût vide

L’horreur se lit sur toutes les figures. Les deux flèches indiquent le baron et la baronne del Marmol.

La cour de la ferme L. après le drame








« Couchés sur une terre qu’ils aimaient jusqu’à mourir pour elle »



Lieutenant-colonel Van Geet W.

Sauf-conduit pour l’accès à la zone côtière

Médaille commémorative de la Deuxième Guerre Mondiale

Lettre de congé falsifiée

Carte de service falsifiée par Adrienne Van Den Broeck, épouse du Premier maréchal des logis Temmerman

Sauf-conduit pour l’accès à la zone portuaire

Quelques-uns parmi les nombreux gendarmes exécutés par les Nazis

Appel allemand à la reprise du travail affiché le 10 mai 1940 dans le territoire occupé

Razzia exécutée par les gendarmes à Bruxelles. (Photo centre de recherche – histoire de la II G. M.)

Les gendarmes étaient exempts de travail obligatoire

Carte d’identité falsifiée, utilisée par le Maréchal des logis Jan A. Van Geel

Retrait d’emploi du Capitaine-commandant Mees

Henri Delincé

Vue aérienne du Fort d’Eben-Emael

Planeurs sur le fort d’Eben-Emael

Entrée du camp de Fallingbostel

Triste séjour au camp de Fallingbostel

Georges Cavraine un frère d’armes

Hitler et Mussolini, au G.Q.G. du Führer, étudient la carte du front de l'Est.

Au-delà de la neige et du brouillard : Moscou.

A. Yérémenko, maréchal de l'U.R.S.S.

Du côté des Soviétiques : un groupe de la première brigade des blindés de la garde contre-attaque (octobre 1941).

Le général Guderlan commente les troupes motorisées sur le front de l’Est. (à droite assis à l’avant de la voiture)

Le Kremlin bombardé de nuit.

L'attaque allemande est stoppée. En décembre 1941, les unités d'infanterie soviétique entrent dans la ville de Youknov libérée.

Chars de combat et matériel abandonnés par les troupes allemandes au cours de leur retraite près de Moscou.

Quatre expressions d’Ilse Koch à son procès

Têtes réduites, peau humaine tatouée, abat-jour en peau humaine

Ilse Koch avec son mari



Sur la couverture du carnet. (collection Maryvonne Janssen)

Joseph Radelet prisonnier. (collection Maryvonne Janssen)

Première page du carnet. (collection Maryvonne Janssen)

Léon Degrelle

Léon Degrelle et Victor Matthijs



La région

Planche n° 1

Planche n° 2



Le Rhenus 127. (Document :Les vétérans Anzegemse 1940 – 1945. Deweer Julien Gentile)

Pour situer l’endroit

Photo prise peu après l’armistice dans l’euphorie de la victoire. Pierre est à l’extrême droite sur la photo. Son frère Paul est au premier rang à gauche. Le père de Pierre, Arthur Gervais est au premier rang avec, à droite sa fille Gabrielle, et à gauche son épouse. A gauche de cette dernière, Blanche Bréhan qu’hébergeait la famille Gervais. Derrière eux, cinq soldats canadiens. Un des soldats avait fourni à la famille du tissu pour réaliser des uniformes pour les garçons. Ce furent les Canadiens qui libérèrent Mons dans la nuit du 10 au 11 novembre 1918.

Cette photo illustre une fête de Noël passée au stalag de Honstein en Saxe. Pierre figure à l’extrême gauche.
















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